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Back to the blog Jim Carrey : ses 10 films les plus mémorables (selon nous)
On août 30, 2019


Jim Carrey est un acteur emblématique qui a marqué de nombreuses générations. Originaire du Canada, il débute sa carrière en tant qu’humoriste de stand-up, avant de partir s’installer à Los Angeles. Puis, il apparaît dans quelques séries télévisés dans les années quatre-vingt. Mais c’est dans les années quatre-vingt dix que sa carrière décolle réellement. En effet, son premier film en tant acteur principal (Ace Ventura) lui vaut un succès déterminant dans sa carrière.

Voici pour vous les 10 meilleurs films de la carrière de Jim Carrey

#10 Ace Ventura (1994)

Ace Ventura est le premier film de Jim Carrey qui lui a permis de faire décoller sa carrière au cinéma. Le monde entier découvre son talent de comédien et son humour qui lui est propre. Le film fait directement un carton aux box-office. Avec une histoire plutôt simple et banale en apparence, il tire son épingle du jeu dans sa capacité a créer un personnage drôle et loufoque.

L’histoire

Ace Ventura est un détective pour chien et chats, c’est-à-dire qu’il l’opère pour le compte de clients ayant perdu leurs animaux de compagnie. Alors que son activité bat son plein dans la ville, un parc aquatique décide de faire appel à ses services car un dauphin a été enlevé. Il est loin de se douter qu’il met les pieds dans une affaire plus complexe qu’elle n’en a l’air. Ses méthodes et techniques d’investigation déplaisent à la Police locale qui voit d’un mauvais oeil la réussite d’Ace Ventura et aimerait un peu plus de collaboration de sa part.

Jim Carrey dans Ace Ventura

Une histoire très simple mais drôle à regarder aussi bien en famille qu’entre amis. Les blagues Jim Carrey sont drôles sans être vraiment subtiles. Mais ne vous méprenez pas, le scénario est simplet, à part le rire il ne faut rien en attendre de plus.

#9 Fous d’Irène (2000)

« Fou d’Irène » ou « Me myself and Irene » en anglais est toujours dans le même registre qu’Ace Ventura. Des gags à profusion, un Jim Carrey toujours aussi fou et délirant qui cette fois-ci incarne le rôle d’un policier schizophrène.

L’histoire

Charlie Baileygates est un policier appartenant à la brigade des motards de la ville. Cependant, il est peu respecté aussi bien par ses voisins que par sa femme. Un jour, alors qu’il est au supermarché c’est le déclic. Charlie fait ressortir une nouvelle personnalité qui s’appelle Hank, son alter-ego un peu dérangé et irrespectueux. Il est ensuite chargé d’escorter Irène Walter dans un autre État car cette dernière à violé le code de la route. Mais les deux personnalités de Charlie ne vont pas l’aider dans sa mission.

Jim Carrey dans Fou d'Irène

Les situations dans lesquelles tombent les deux personnages sont à mourir de rire. Le duo Jim Carrey / Renée Zellweger fonctionne plutôt bien. On voit également se dessiner des passages attendrissant au milieu de tous ces éclats de rire.

Par ailleurs, cette drôle de comédie aussi délurée soit-elle, aborde tout de même un sujet sérieux qui est la schizophrénie. L’humour montre également qu’il est préférable de rire de ces situations cocasses plutôt de les dramatiser.

#8 Bruce tout-puissant (2003)

Bruce tout-puissant (ou Bruce almighty en anglais) est une fois de plus une comédie mais cette fois-ci dans un tout autre registre. Mêlant l’humour et le fantastique, c’est une histoire assez complète qui apporte de nouvelles facettes au jeu de Jim Carrey.

L’histoire

Bruce Nolan est un présentateur de télévision qui mène une vie paisible aux côtés de Grace, sa femme. Déterminé, il ne souhaite qu’une seule chose : présenter le journal télévisé. Un beau jour, son collègue Evan est nommé à sa place. Bruce remet alors toute sa vie en question et demande à Dieu des explications. Comme réponse, Dieu (interprété par Morgan Freeman) lui confie ses pouvoirs pendant une semaine. Cependant, Bruce va rapidement se rendre compte qu’il n’est pas plus heureux ainsi.

Steve Carell dans Bruce Tout-puissant

L’analyse

Bruce tout-puissant est l’expression de ce que n’importe quel Homme sur Terre souhaiterait obtenir : les pouvoirs de Dieu. Bruce peut tout faire et c’est ce qui rend se film vraiment marrant. Certaines scène sont mémorables et tordantes de rire. On notera par exemple le moment où Bruce fait dire n’importe quoi à son collègue Evan (Steve Carell) pendant le JT. Ou encore des moments plus romantiques, comme lorsqu’il agrandit la Lune et fait briller les étoiles pour rendre la nuit plus romantique au yeux de sa femme.

Au final ce film possède également des références bibliques tournées de manière humoristiques : lorsque Bruce sépare sa soupe en deux (référence à Moïse). Sans être juste une comédie, c’est également une leçon de vie, qui montre qu’un grand pouvoir implique de lourdes responsabilités.

#7 Menteur Menteur (1997)

Menteur Menteur est dans le même registre que les films précédents. L’énergie que met Jim Carrey dans son rôle est vraiment appréciable, il joue de manière sincère et cela se ressent. Parti d’une situation loufoque, le film est rempli d’authenticité.

L’histoire

Fletcher Reed est un avocat réputé qui utilise le mensonge dans sa vie quotidienne, que ce soit au travail ou chez lui. Divorcé, il fait l’admiration de son fils Max qui ne souhaite qu’une chose : que son père arrête de mentir. Le jour de son anniversaire ce dernier fait le voeu que son père dise la vérité pendant une journée. Mais dire la vérité n’est pas évident pour Fletcher qui a bâti sa vie grâce au mensonge.

Jim Carrey dans Menteur, Menteur

L’analyse

Dire la vérité, rien que la vérité est quelque chose de délicat pour tout le monde. Une fois de plus, ce film présente des situations fantaisistes dans lesquelles Jim Carrey doit interagir. Ce dernier adapte parfaitement son jeu fasse aux situations rencontrées. Ce genre de films est un défi pour l’acteur qui doit montrer à chaque fois un nouvel aspect de sa personnalité. Et c’est ce qui rend Menteur, Menteur si mémorable

D’autre part, il y certaines scènes mémorables comme lorsque Fletcher tente de mentir sur la couleur de son stylo en écrivant la couleur inverse. Il n’y arrive pas et sa tête se retrouve couverte d’écriture.

Par ailleurs, la relation qu’entretient Fletcher avec son fils est émouvante et nous rappelle qu’il est important d’être la pour ceux que l’on aime. Le mensonge n’est pas inévitable mais la recherche de la vérité est plus importante que tout. Le fait de se mettre dans un situation extrême permet de mieux comprendre le monde dans lequel on vit.

#6 The Mask (1994)

La suite logique de ce classement est bien entendu The Mask. C’est un film qui a un retentissement inouï à sa sortie en 1994. Son succès est principalement lié aux nombreuses références auxquelles le film fait allusion.

L’histoire

Jim Carrey entre cette fois-ci dans la peau de Stanley Ipkiss, un employé de banque d’une apparente simplicité. Un jour alors qu’il se balade, il trouve un masque ancien qui lui confère des pouvoirs magiques. Il devient alors ce qu’il a toujours rêvé d’être, The Mask : un homme confiant que tout le monde respecte. Entre temps, il fait la connaissance de Tina Carlyle, une chanteuse de cabaret d’une remarquable beauté. Mais pour la séduire Stanley hésite entre être lui-même et cette créature verte. Dans le même temps, des malfrats tentent de cambrioler la banque et de dérober son masque.

Jim Carrey et Cameron Diaz dans The Mask

L’analyse

Le personnage de The Mask est sans doute l’un des plus fous de la carrière de Jim Carrey. En effet, les nombreuses références insérées dans le film sont étonnantes et permettent de créer un univers complètement nouveaux. Il devient ici une sorte d’anti-héros qui reflète les inspirations initiales de l’acteur. On imagine aisément que l’univers de Tex Avery l’a inspiré dans sa jeunesse, le poussant à créer ce personnage caractérisé par des gags et des imitations en tous genres.

The Mask intègre également d’autres références intéressantes, comme lorsqu’il dit « Dis à Scarlett que ce n’est pas l’cadet de mes soucis » qui est une réplique tiré d’Autant en emporte le vent. On peut également citer la réplique provenant de Cincinnati Kid avec Steve Mc Queen : « Petit, tu es doué, très doué, mais tant que je serai dans le métier tu ne seras jamais que le second ».

Au final, même si l’intrigue n’est pas le point fort du film, celui-ci nous transporte dans un univers propre à Jim Carrey et rempli de références historiques.

#5 Yes man (2008)

Yes Man est l’un des films les plus inspirants de Jim Carrey. Il est souvent compliqué de distinguer une comédie par sa qualité de réflexion, quand le but premier est avant tout de faire rire. C’est bizarrement l’inverse qui se produit avec ce film.

L’histoire

Carl Allen est un homme seul. Asociale, il passe son temps à regarder des DVD’s plutôt que de sortir avec ses amis. Sa vie quotidienne se caractérise par le fait de dire constamment « Non ». Un jour, il découvre un séminaire où l’objectif est de s’ouvrir aux autres en disant « Oui ». Le fait de dire « oui » détermine alors la vie de Carl mais à ses risques et périls.

Zooey Deschanel et Jim Carrey dans Yes Man

L’analyse

Jim Carrey sait parfaitement s’intégrer dans cette comédie aux allures fantastiques. On voit pleinement l’évolution de son personnage entre le début ou il est complètement fermé sur le monde et sa transformation en « Yes Man ». Le film retranscrit à la perfection l’adoption d’une nouvelle façon de penser appliquée de manière extrême. C’est effectivement les personnes les moins convaincues au départ qui deviennent ambassadrices d’un mouvement.

À l’inverse des précédents films, il est ici question d’aborder les opportunités que nous nous créons dans la vie quotidienne. « Yes Man » montre qu’il est préférable d’aider les gens qui nous entourent sans attendre de contre-parties. Il explique également que la chance n’est pas totalement aléatoire car elle ne se crée au fils des actions engrangées. Provoquer son destin permet de le maîtriser, c’est aussi ce qu’il faut retenir. Cependant, poussé à l’excès, le « Yes man » montre finalement ses limites. C’est un second enseignement du film : il faut faire les choses par conviction plutôt que par imitation ou par respect d’une règle quelconque.

#4 Le nombre 23 (2007)

Le nombre 23 arrive en quatrième position. Bien que détruit par la critique, le film se regarde avec une certaine bienveillance pour Jim Carrey. En effet, faisant partie des rares drames dans lesquels il a joué, on distingue ici toute sa palette d’acteur, dans un tout autre registre.

L’histoire

La vie de Walter Sparrow bascule le jour où sa compagne lui offre un livre intitulé « Le nombre 23 » (The number 23 en anglais). Dès les première lignes Walter s’immerge totalement dans le livre et à l’impression que l’histoire narre sa propre existence. Tout semble correspondre : son enfance, sa passion pour les revues criminelle, etc. Comme si l’histoire de Petitou (Fingerling en anglais), le héros du livre, était la sienne. Mais quand le réel dépasse la fiction, les conséquences sont terribles.

Jim Carrey dans le nombre 23

L’analyse

On voit ici Jim Carrey dans un tout autre registre dans lequel il excelle avec brio. C’est véritablement le personnage de Walter Sparrow qui lui permet de tirer son épingle du jeu. Le scénario est assez surprenant et repose sur un important retournement de situation, qui donne toute la valeur à ce thriller. On pourra concéder un léger manque de consistance dans le script mais le style vers lequel Joel Schumacher essaye de tendre est remarquable. On note des inspirations dans la narration qui pourraient faire penser au film Sin City. Lorsque Walter imagine les scènes du livre, le spectateur se plonge réellement avec lui dans sa tête et le point de vue interne accentue d’avantage cette impression.

Même s’il s’agit d’un bon thriller psychologique, il y a cependant certains points essentiels à revoir. Tout d’abord, Virginia Madsen (Agatha Sparrow) qui manque totalement de crédibilité dans son jeu. D’autre part, les quelques incohérences scénaristiques ne participent pas non plus à relever le niveau. Une réflexion plus approfondie au niveau des dialogues et du casting aurait probablement permis au film de se hisser au rang de chef d’oeuvre. En définitif c’est une belle tentative de Joel Schumacher car le sujet a un fort potentiel, dommage qu’il ne soit pas exploité à sa juste valeur, malgré un Jim Carrey au top de son art.

#3 Man on the moon (1999)

Man on the Moon est certainement l’un des films les moins connus de Jim Carrey mais qui ne reste pas moins un succès marquant de la carrière de l’acteur. Par ailleurs, il a été récompensé par ses performances avec l’obtention du Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie.

L’histoire

Man on the Moon raconte l’histoire vraie d’Andy Kaufman, un personnage hors-norme qui a marqué les années Soixante-dix. Humoriste et acteur, il débute sa carrière dans un cabaret en imitant à la perfection Elvis Presley. Puis, il se fait repérer et joue ensuite dans un Sitcom (Taxi) où il interprète le personnage emblématique de Latka, qui fera le succès de cette série. Cependant Kaufman est incontrôlable, que ce soit sur scène ou dans la vraie vie. Aucun producteur n’a la main mise sur lui, car il n’a qu’un seul but en tête : conquérir le monde.

Jim Carrey dans Man on the Moon

L’analyse

L’histoire d’Andy Kaufman est émouvante, le film qui lui rend hommage raconte de manière précise les détails de sa vie d’artiste. On remarque directement la ressemblance frappante avec l’acteur; d’une part d’un point de vue physique, mais également au niveau de sa vie personnelle. Jim Carrey a débuté sa carrière dans les cabarets avant de se faire repérer pour jouer dans des séries télévisées. Nul doute que l’acteur a eu certaines facilités pour entrer dans le rôle d’Andy Kaufman. Quant à sa gestuelle, il l’imite à la perfection. L’acteur fait appel à son vécu, ce qui lui permet de vivre le rôle d’une manière beaucoup plus intense, en improvisant de temps à autres des répliques.

D’autre part, les anecdotes qui composent le film le rendent encore plus authentique. Il y a très peu de négligences au niveau de la réalité. En effet, on a accès à la vie de Kaufman dans les moindre détails, des coups de gueules aux déclarations sur les plateaux télévisés, tout est entièrement conforme. On se demande alors comment ce personnage a-t-il pu avoir une vie aussi mouvementée. Certaines scènes paraissent irréelles, comme lorsqu’il décide de cesser de jouer en plein direct dans l’émission Fridays sur ABC. C’est là que l’on découvre qu’il est un personnage à part, imprévisible, sa vie semble être un vaste canular.

Au final, c’est un rôle marquant pour Jim Carrey qui prend à coeur le personnage d’Andy et rend un brillant hommage à l’humoriste.

#2 The Truman Show (1998)

The Truman Show fait partie des films qui font réfléchir en plus d’être disponibles sur Netflix. Il a eu un franc succès et marque un tournant dans la carrière de Jim Carrey. L’acteur a d’ailleurs obtenu son premier Golden Globe ainsi qu’un MTV Award.

L’histoire

C’est l’histoire d’un homme qui vit depuis sa naissance dans une télé-réalité baptisée « The Truman Show ». N’ayant connu que cette société bâtie sur un mensonge, il n’a pas conscience qu’il est l’acteur d’une gigantesque mascarade. Cependant, un jour, alors qu’il est enfermé dans cette routine quotidienne, Truman décide de ne pas suivre son train-train habituel. Il se rend compte que les choses semblent un peu trop parfaites et répétitives dans sa vie, c’est à ce moment qu’il décide de tout faire à contre-sens.

Ed Harris dans The Truman Show

L’analyse

The Truman Show est le premier drame complexe dans lequel joue Jim Carrey. Il n’est plus question de comique ici, mais plutôt de faire ressentir aux spectateurs la situation tragique du personnage. Pour cela l’acteur s’appuie sur ses précédents rôles dans lesquels il incarnait des personnages retardés ou délurés et les intègrent dans celui de Truman. Les nombreux films dans lesquels il a tourné trois ans auparavant lui ont permis de gagner rapidement en maturité. Grâce à ce rôle on voit ici sa vraie nature, un personnage en apparence simple mais attachant, jouant principalement sur la corde sensible. C’est par ailleurs un challenge donnant un autre visage à sa carrière.

D’un point de vue analytique, le film dresse une remise en question du voyeurisme apparent de la société des années 90. Les « television-show » ont le vent en poupe à l’époque. Le film tire la télé-réalité à son paroxysme pour montrer le manque d’éthique d’un tel programme. D’autres principes sont également remis en questions, comme le conformisme de la société. LE but est de mettre en avant le côté artificiel des choses qui nous entourent. Dans le film tout est factice, même la Lune que Truman pense réelle est en réalité le centre de contrôle dans lequel se trouvent les producteurs. C’est depuis cet endroit que Christof (Ed Harris) le créateur du show, tire les ficelles de cette mascarade. Truman est tel un pantin, pris au piège.

En définitif, The Truman Show est le premier film qui montre Jim Carrey sous un tout autre aspect, en mettant une fois de plus en lumière son talent.

#1 Eternal Sunshine of the Spotless Mind

Récemment ajouté sur Netflix, il fait également partie des films qui font réfléchir et disponibles sur la plateforme. On retrouve ici plusieurs acteurs de renom. Kate Winslet, Kirsten Dunst et Mark Ruffalo complètent le casting.

L’histoire

Joel, un homme introverti, tombe amoureux de Clémentine, une fille extravertie complètement à l’opposé. Leur amour semble sincère, mais ils se focalisent rapidement sur les mauvais aspects de leur relation. Aucun d’eux ne fait de réels compromis. Clémentine décide alors de mettre un terme à leur idylle de manière brutale : en effaçant définitivement de sa mémoire chaque moment passé avec Joel. Effondré, il souhaite faire de même pour ne plus souffrir de cette rupture. Mais les sentiments sont parfois tenaces.

Jim Carrey dans Eternal Sunshine of the Spotless Mind

L’analyse

La majeure partie du film se déroule dans le subconscient de Joel. En explorant ses moindre souvenirs, l’équipe du Dr. Mierzwiak, tente d’effacer sa relation avec Clémentine. La machine utilisée : la Lacuna, est très puissante et Joel est plongé dans une profonde torpeur. On accède grâce à cela à de nombreux passages de sa vie, tel un film interne généré par sa mémoire. L’accès à cette partie intime permet de mieux cerner le personnage en plus d’avoir une certaine empathie pour ce dernier. Cette proximité se ressent au niveau de ses craintes, ses envies, ses désirs, car tout est révélé au grand jour. C’est la véritable force de Michel Gondry, qui réussit à proposer un réalisme qui surprend totalement la réalité. Le spectateur est déstabilisé par ce tragique dessein dans lequel chacun peut s’identifier à titre personnel.

Plus qu’un drame amoureux, Eternal Sunshine est un film étonnant dont le côté « science-fiction » donne une toute autre proportion. L’originalité ne se résume pas uniquement au choix de la transcription de la mémoire et des émotions, mais va bien au-delà. En effet, le système narratif est lui aussi très original; la distortion s’opère et l’on ne reconnaît plus le début de la fin de l’histoire. C’est le but recherché. La confusion dans la narration est à l’image de la complexité du cerveau humain. On ressent le même désarroi lorsque Joel tente par tous les moyens de conserver ses souvenirs. C’est un combat interne qu’il est difficile de mener. L’état de léthargie du personnage peut faire penser à un coma. Le processus interne de défense est le seul moyen de pouvoir guérir et d’en sortir indemne.

C’est au final le meilleur film de Jim Carrey. La thématique originale ainsi que les acteurs composant le casting le mettent vraisemblablement en avant.

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